J'pensais vraiment pas que ça allait prendre autant d'envergure... Les filles ça fatigue... surtout nerveusement.
C'est woolfien !
Etat d'esprit du moment :
Beaumarchais : "Je m'empresse de rire de tout, de peur d'être obligé d'en pleurer".
Dans l'attente et l'absence : la quête. Les bras en feu, la tête comme une citrouille. J'adore toujours autant les messages de Sophie : "Je suis dans un bungalow avec 4 filles de 7 ans. On parle Diddle, Max et Lili et Martine, c'est trop cool".^^ Ce soir appel avec Alain, pendant qu'il me raconte qu'il s'est re -percé seul sa langue dans sa salle de bain, on m'interpelle, les 5 rebelles de St Paul, wech wech "Wo tu suces ! T'es bonne salope !" Tout est normal... Bonsoir ! J'suis fatiGAY. Et ma mère qui m'enchaîne : "T'es dépressive ou quoi ? Tu t'habilles comme une princesse là non mais t'es tout en blanc c'est pas toi qui va repasser après; et le code? T'es même pas capable de le passer en un an, franchement, tu fais ta crise d'ado depuis la première Marianne, j'en peux plus de tes états d'âme !!".
Plic, plic. "t'as mal ?". Si c'est ton jeu détruis-moi. Avance, Accepte, Avale. Un goût de déjà vu.
Envie de partir vers une des villes invisibles..."Fillide è un spazio in cui si tracciano percorsi tra punti sospesi nel vuoto, la via piu breve per raggiungere la tenda di quel mercante evitando lo sportello di quel creditore."
La citta e gli occhi d'Italo Calvino.
C'est décousu, toujours. Pseudo-vacances, pseudo-tristesse, pseudo-bien-être, pseudo-relations, pseudo-stress, pseudo-révolte, pseudo-lassitude, pseudo-mélancolie. Comme ma chère amie me le répétait à longueur de journée : 'You will survive !" "No panic Marianne !". ça me manque, les aprems Mario kart après avoir disserté sur une citation de Jean Duvignaud et Jean Lagoutte extraite du Théâtre contemporain, Culture et contre-culture, ou bien sur le Gaullisme de la libération à 1981, ou encore sur les larmes ou sur "Avons-nous des devoirs envers nous-même ?" ou enfin en géo sur Moscou et Saint Pétersbourg : Etude comparée ( c'était toujours mieux que les chinois d'Outre-Mer). Aie, je m'arrache la peau, ça brûûûûle ! Je hais toujours le dimanche soir...et puis maintenant elle est plus là, elle, on pouvait se comprendre les yeux fermés. Mais c'est fini "le temps des fleurs" . Je vais finir folle là, je vois que l'amputation comme solution, radical mais efficace ^^ Balot pour la suite...
"Une larme pesait au coin de son oeil. Elle roula, dure comme une pierre ; elle laissait un profond sillon sur ses joues ; elle vint au pli des lèvres se fondre, amère. Une autre larme coulait, puis une autre, toute une source qui charriait des roses, et, peu à peu, sous la langue de cette eau, fondait le sel de la douleur" La Naissance de l'Odyssée de J. Giono
Deux lexomils et au lit ! ...