Don't speak

Don't speak

























"Don't tell me 'cause it hurts"...
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# Posté le mardi 01 juillet 2008 05:55

Pas de dépendance émotionelle

Pas de dépendance émotionelle
"Agence de Soustons Marianne Labastie Bonjour". Voilà. Point mort. Avance. La Banque populaire est la banque optimiste ! Soyez heureux et fiers et vive les crédits !!! Endettez vous toujours plus plus plus, de toute façon on s'ennuie ici, tout est fait pour nous distraire : Amooouuur, Glloooooire et Beauuuutéééé tutututut.

L'excuse de la jeunesse.

Je ne vois pas en quoi je suis coupable.

Pas de démonstration.

On cache, on montre, on avoue, on ment.

Etre juste et honnête, digne et intègre (cf Persepolis).

Parfois il ne faut plus chercher à comprendre, on perd du temps à se rendre triste.
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# Posté le lundi 16 juin 2008 17:48

Modifié le mardi 22 juillet 2008 04:54

Ave l'angustia.

Ave l'angustia.
Epuisée...par l'angoisse. Toutes ces images se mélangent, s'assemblent dans cet espace confus. J'essaye de me concentrer. Diversion. Liberté. Détachement des contingences quotidiennes.
"I'm bluuuuee,...."
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# Posté le mardi 03 juin 2008 10:31

Modifié le mardi 03 juin 2008 10:43

je m'en vais.....

Ma participation à ce blog touche à sa fin....
Il temps pour moi de vous quitté! (fin de te quitter pskia = ke toi marianne...))


Mon new blog...







Moi aussi je m'en vais. En fait c'était déjà fait. Adieu Bordalienne.
Alex
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# Posté le dimanche 01 juin 2008 08:54

Modifié le dimanche 08 juin 2008 16:29

Tsssss...

Tsssss...


J'pensais vraiment pas que ça allait prendre autant d'envergure... Les filles ça fatigue... surtout nerveusement.
C'est woolfien !
Etat d'esprit du moment :
Beaumarchais : "Je m'empresse de rire de tout, de peur d'être obligé d'en pleurer".
Dans l'attente et l'absence : la quête. Les bras en feu, la tête comme une citrouille. J'adore toujours autant les messages de Sophie : "Je suis dans un bungalow avec 4 filles de 7 ans. On parle Diddle, Max et Lili et Martine, c'est trop cool".^^ Ce soir appel avec Alain, pendant qu'il me raconte qu'il s'est re -percé seul sa langue dans sa salle de bain, on m'interpelle, les 5 rebelles de St Paul, wech wech "Wo tu suces ! T'es bonne salope !" Tout est normal... Bonsoir ! J'suis fatiGAY. Et ma mère qui m'enchaîne : "T'es dépressive ou quoi ? Tu t'habilles comme une princesse là non mais t'es tout en blanc c'est pas toi qui va repasser après; et le code? T'es même pas capable de le passer en un an, franchement, tu fais ta crise d'ado depuis la première Marianne, j'en peux plus de tes états d'âme !!".

Plic, plic. "t'as mal ?". Si c'est ton jeu détruis-moi. Avance, Accepte, Avale. Un goût de déjà vu.

Envie de partir vers une des villes invisibles..."Fillide è un spazio in cui si tracciano percorsi tra punti sospesi nel vuoto, la via piu breve per raggiungere la tenda di quel mercante evitando lo sportello di quel creditore."
La citta e gli occhi d'Italo Calvino.

C'est décousu, toujours. Pseudo-vacances, pseudo-tristesse, pseudo-bien-être, pseudo-relations, pseudo-stress, pseudo-révolte, pseudo-lassitude, pseudo-mélancolie. Comme ma chère amie me le répétait à longueur de journée : 'You will survive !" "No panic Marianne !". ça me manque, les aprems Mario kart après avoir disserté sur une citation de Jean Duvignaud et Jean Lagoutte extraite du Théâtre contemporain, Culture et contre-culture, ou bien sur le Gaullisme de la libération à 1981, ou encore sur les larmes ou sur "Avons-nous des devoirs envers nous-même ?" ou enfin en géo sur Moscou et Saint Pétersbourg : Etude comparée ( c'était toujours mieux que les chinois d'Outre-Mer). Aie, je m'arrache la peau, ça brûûûûle ! Je hais toujours le dimanche soir...et puis maintenant elle est plus là, elle, on pouvait se comprendre les yeux fermés. Mais c'est fini "le temps des fleurs" . Je vais finir folle là, je vois que l'amputation comme solution, radical mais efficace ^^ Balot pour la suite...



"Une larme pesait au coin de son oeil. Elle roula, dure comme une pierre ; elle laissait un profond sillon sur ses joues ; elle vint au pli des lèvres se fondre, amère. Une autre larme coulait, puis une autre, toute une source qui charriait des roses, et, peu à peu, sous la langue de cette eau, fondait le sel de la douleur" La Naissance de l'Odyssée de J. Giono

Deux lexomils et au lit ! ...
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# Posté le lundi 19 mai 2008 18:26

Modifié le lundi 19 mai 2008 18:55